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Témoignage sur la situation politique au TchadMercredi 12 Novembre 2008 à 17h55:59 GMT -2.00 Témoignage sur la situation politique au Tchad Une réaction de Paulo, Français expatrié au Tchad, à l’article paru le 27/12 du Monde intitulé "La crise du régime tchadien menace de dégénérer en guerre avec le Soudan". [1] Voilà un article édifiant sur le parti pris du Monde et sa vision orientée des "affaires africaines". Autant vu du Tchad c’est vraiment frappant, autant auparavant en France, si j’avais lu un tel article, finalement je n’y aurais vu que du feu. C’est vrai que ce qui y est dit n’est pas faux, par contre pour qui peut lire entre les lignes et déceler la réalité derrière la façon de présenter les choses, alors la prétendue "objectivité" du Monde n’est bien qu’une fumisterie. [...]![]() De nouvelles statistiques concernant l'AlzheimerMercredi 07 Janvier 2009 à 21h00:34 GMT -2.00
(BUM) La maladie d’Alzheimer ne touche pas que les personnes âgées.
Selon une récente étude menée par la Société Alzheimer du Canada, même les baby-boomers peuvent être frappées par la maladie d’Alzheimer et par d’autres formes de démence.
Environ 71 000 personnes de moins de 65 ans sont aux prises avec la maladie neurodégénérative au pays, ce qui représente 15 % des 500 000 Canadiens souffrant d’Alzheimer.
Pour le président de la société, cette statistique signifie que les réseaux de santé publics risquent d’être engorgés et de déstabiliser l’économie. À titre d’exemple, d’ici 5 ans, 250 000 personnes pourraient recevoir un diagnostic d'Alzheimer ou d'une autre forme de démence, pour atteindre 1 à 1,3 million de cas en 2040. [...]![]() Le colonel Ernest Gnassingbé bien décédé en FranceJeudi 08 Janvier 2009 à 20h44:21 GMT -2.00
D’après nos informations obtenues de sources sûres, il avait sauté du haut d’une maison à étage il y a quelques jours, dans le but de se donner la mort. Il fut évacué dans un premier temps sur Lomé pour y recevoir des soins. Mais face à la gravité de son cas, il sera évacué d’urgence en France où il vient de passer de vie à trépas. [...]![]() Après avoir bénéficié de ses largessesJeudi 08 Janvier 2009 à 20h52:24 GMT -2.00 Il mérite aisément sa réputation. Enfarineur numéro 1 au monde selon feu le général Robert Guéi. Champion toutes catégories de la roublardise selon Guillaume Soro. Laurent Gbagbo ne fait rien pour trahir cette réputation qui lui colle à la peau. Cette fois-ci, c’est le Guide de la Jamahiriya libyenne le colonel Mouammar Kadhafi qui en fait les frais. Roulé dans la farine comme un premier venu par le chef de l’exécutif ivoirien, le Guide n’a pu effectuer l’étape d’Abidjan lors de la tournée ouest africaine qui l’a conduit successivement, durant la semaine écoulée, à Freetown en Sierra Leone, à Conakry en Guinée, à Monrovia au Libéria et à Bamako au Mali. En plus de cette tournée qui a pris fin samedi, Kadhafi a eu des entretiens téléphoniques avec les chefs d’Etat sénégalais, béninois et ghanéen sur les opportunités de création du gouvernement fédéral africain lors du prochain sommet de l’Union Africaine en février à Addis-Abeba. Le nôtre a été royalement ignoré. Justement, au cours de ses entretiens avec les dirigeants des pays visités ou non, Kadhafi a souligné, selon des sources bien introduites, la nécessité de la formation de ce gouvernement pour, dit-il, faire face à tous les défis extérieurs avec une « voie et une volonté africaine uniques ». Une voie que se refuse à emprunter Laurent Gbagbo. Le chef de l’Etat ivoirien n’a pas donné droit à la demande du Guide Libyen d’inscrire la ville d’Abidjan au nombre des étapes cruciales de sa tournée. Gbagbo a botté en touche quand le Guide l’a joint au téléphone pour lui faire part de son projet de visite : « On va voir ça plus tard ! », c’est le triste sort que Gbagbo a réservé à la sollicitation de Kadhafi. Alors que ce dernier n’a pas hésité, à la prise de pouvoir de Gbagbo et même au plus fort de la crise militaro-civil, surtout lors de sa dernière visite en juin 2007 à Abidjan, à investir sans calculs dans plusieurs secteurs d’activités porteurs en Côte d’ivoire. Il s’agit notamment des secteurs pétroliers avec la création des stations Oil Libya, de l’hôtellerie, de la téléphonie mobile et du transport aérien avec Afriqia pour ne citer que ceux-là. Il ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Il a fait preuve de largesse, à en croire nos sources, en faveur de son homologue ivoirien. D’ailleurs, Gbagbo lui-même ne s’en cache pas. Il reconnaît avec une dose d’humour que le généreux Guide libyen lui a remis un pactole de 300 millions qui lui a permis, au début de son règne, à parachever les travaux de construction de sa résidence familiale de Mama. Malgré toutes ces largesses dont il a bénéficié de la part du leader libyen, Gbagbo a choisi de s’aligner sur la position du sud africain Thabo Mbeki, partisan d’une union progressive à travers des ensembles régionaux et sous-régionaux. Alors que le Guide est, lui, partisan d’un gouvernement fédéral africain avec un seul passeport, une seule monnaie et une seule armée forte de 2 millions de soldats. Une option qui, à l’analyse, a peu de chance d’être validée au prochain sommet d’Addis-Abeba. Et ce, sans vraiment avoir dit non ouvertement au projet du Guide libyen. Mais, dans ce contexte, le départ du pouvoir de Mbeki facilite la tâche à la diplomatie libyenne. Il ressort, en effet, que tous ses interlocuteurs ont assuré le Guide sur leur volonté de voir se concrétiser ce vieux rêve cher au ghanéen Kwame Nkrumah. Même si certains avancent que le temps est court. Le malien Amadou Toumani Touré quant à lui, est clair : « Nous sommes prêts à abandonner une partie ou toute de notre souveraineté au profit de l’intégration africaine ». Pour rappel, le projet Kadhafi devait, initialement voir le jour lors du 9e sommet des chefs d’Etat de l’UA à Accra en février 2007. Il a été reporté à juillet 2008 au sommet du Caire. Le projet reste toujours d’actualité malgré la position ambiguë de Gbagbo et de l’Etat sud africain. [...] ![]() Il faut empêcher les États coupables d'abus de manipuler le système afin d’échapper aux critiques : Obama devrait privilégier les droits humainsMercredi 14 Janvier 2009 à 23h19:01 GMT -2.00 (Washington, DC, le 14 janvier 2009) - L'administration Obama devra placer les droits humains au cœur de sa politique extérieure, intérieure et de sécurité si elle souhaite effacer les dégâts causés par les années Bush, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui lors de la publication de son Rapport Mondial 2009. Le rôle de chef de file que joueront les États-Unis dans l'action en faveur des droits humains va être essentiel, a déclaré Human Rights Watch, car aujourd'hui les actions diplomatiques les plus dynamiques et les plus structurées en matière de droits humains ne sont pas constructives, et sont conduites par des nations qui essaient de contourner l'examen de leurs propres abus et de ceux commis par leurs alliés. De plus, la crise des droits humains de Gaza, où des centaines de civils ont été tués dans les affrontements opposant Israël et le Hamas, souligne la nécessité d'une attention internationale concertée sur les abus de droits qui marquent profondément les conflits armés actuels, a fait savoir Human Rights Watch. [...] ![]() |
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